Christine Deviers-Joncour : “Leurs “plandémies” et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : le projet ne date pas d’hier, croyez-moi !”

Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maîtresse de Roland Dumas, pendant de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand.
En son temps, elle sortit un livre de révélations, La putain de la République . Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État. Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique. Quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle.
Devant le prétexte sanitaire dont la clef de voûte sera la vaccination imposée à tous, elle a décidé de reprendre la parole.
Un témoignage de première main, mais aussi d'espoir. Il faudra bien un jour, au risque de ne pas y survivre envisager le remplacement de ce système qui pourri par la tête. À méditer par tous ceux qui ont cru opportun de voter Macron, important rouage du système, ou de soutenir le vote de la loi du 30 juillet dernier maintenant un dispositif de veille et de sécurité sanitaire, blanc-seing donné au gouvernement pour instaurer toutes dérives liberticides. "Pour encore plus de pouvoir et de richesses".
***
« J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie.
Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient.
Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ».
Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués.
J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici.
Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque.
Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail…
J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, rétro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos.
J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…)
J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants.
Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses.
Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc., pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs !
Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres.
(…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives…
Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…)
Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples.
La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « plandémie covid » en créant la PEUR !
Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance.
Leurs “plandémies” et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : le projet ne date pas d’hier, croyez-moi !
Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau.
Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation.
Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leurs pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux.
Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés.
Aussi, il faut s’unir d’urgence car nous marchons vers l’abime !
Et si le monde devient chaotique, cela signifie aussi que ce qui a manqué, c’est la spiritualité individuelle.
Il n’y a pas de compromis avec les éléments extérieurs du monde en action et la conscience se révèle encore inactive face à ce monde chaotique.
Au contraire, la conscience peut se reconnecter en tout temps et en toute situation avec la spiritualité comme une ascension.
Il me revient en mémoire cette phrase de Brecht : « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »…
Alors, vite, protégeons les étoiles et tournons la page sur ces temps décomposés.
Levons-nous ! »
Christine Deviers-Joncour

Le système politico-médiatique est donc parvenu à ses fins. Cinq années de propagande, de sondages obsessionnels et de matraquage intensif : le deuxième tour devrait être comme prévu dès le départ Macron-Le Pen en vue de l’élection quasi certaine du premier. Oh là là, ce fut serré nous dira-t-on par la suite ! Il s’en sera fallu de peu… Oui mais le résultat sera là. Le bilan de l’équipe au pouvoir est sans aucun doute le pire de l’histoire depuis 1945 : effondrement économique (déficit commerce extérieur), l’explosion vertigineuse de la dette publique que devront rembourser nos enfants, ravage des libertés, désastre scolaire (suppression des séries, déclin de l’enseignement du français et des maths), poussée de la violence, perte de la maîtrise des frontières, montée de la pauvreté et des inégalités. Nous avons assisté à une sidérante destruction de toute forme d’honneur dans l’avalanche de félonie, de courtisanerie et d’obséquiosité et aussi une vertigineuse banalisation de la corruption. Mais la catastrophe ne tient pas tellement dans la réélection annoncée. Cinq années de plus ou de moins, dans l’histoire d’une débâcle, n’y changeront pas grand-chose. Ce qui me terrifie, c’est la généralisation de la bêtise. Douze petits clowns candidats : l’élection reine, la présidentielle, a évacué toute forme de réflexion sur l’avenir de l’État et de la Nation. Elle n’est que gesticulations télévisuelles, pitreries et grimaces pour séduire l’électeur. Douze petits clowns qui se chamaillent et rivalisent de promesses démagogiques alors que les finances de l’État sont en ruines. L’électeur est invité à s’identifier à l’un de ces clowns, à sa petite gueule, ses cabrioles et ses pitreries. La réflexion sur l’avenir de la France, son économie, ses finances, son État, sa démocratie, sa société et sa place dans le monde est radicalement évacuée, bafouée, ridiculisée. Les Français sont invités à choisir leur prochain gourou, leur prochain paon et la couleur de son plumage : rien de plus, rien de moins. Mais dans ce pays – et c’est bien ce qui est terrifiant – aucun intellectuel (ou presque), responsable politique, écrivain, scientifique, vestige d’un homme d’État ne se pose la question de l’effarante imbécilité criminelle d’un système politique. La bêtise de ces intellectuels, dont le rôle est tout de même d’inviter à la réflexion, pas de lécher le cul des puissants, donne le vertige. J’ai absolument honte d’anciens amis, de gauche ou de droite, les jeunes comme les vieux, qui se bousculent pour aller à la soupe. Ils sont ridicules, minables, têtes à claques. Tout se passe comme si un immense troupeau de lâches et d’imbéciles se ruait vers sa pitance. Désormais, une révolution est inévitable, quand et comment, c’est une autre question.













C’est leur « premier coup d’éclat », claironne Le Huffington Post, rapportant ces propos bravaches de Jean-luc Mélenchon : « Il y avait des sans-culottes, il y aura maintenant des sans-cravates. »








