Biterrois, nous avons compris !

C’est un sentiment de honte, si ce n’est de colère qui s’est emparé d’une grande majorité de Français devant le spectacle indigne que nous donne la macronie et tout le monde politicien actuellement au pouvoir. Après avoir prétendu redonner la parole aux Français, voilà qu’ils tentent de la lui retirer, par des manœuvres dont l'indignité a rarement atteint ce niveau. Il est fort probable que dimanche, le résultat des urnes provoque une saine et plaisante réaction contre cette tambouille nauséabonde.
Loin du terrain, loin de la réalité quotidienne, ils s’imaginent encore disposer d’un crédit illimité pour continuer à nous tromper. Même devant l’évidence des urnes, ils persistent dans leur cécité. Le pays réel (notre blog n'a jamais aussi bien porté son nom) va leur montrer la mesure de son exaspération.
En réalité, ce n’est rien d’autre qu’une tentative désespérée des uns et des autres pour conserver les places qu’ils se sont partagées depuis des années. Tout le cirque des manifestations de ces dernières années, amplifié par les médias, les spectacles indignes de l’Assemblée nationale, n’étaient que pures comédies destinées à nous faire accroire à l’existence d’une opposition qui, nous le voyons aujourd’hui, n’était que façade. Des larrons en foire ! C’est ainsi que l’ex-présidente de l’Assemblée, qui a plusieurs fois sanctionné LFI pour ses débordements, soutient désormais un candidat de cette mouvance… Il n'est en outre pas exclu que Macron craigne l'exhumation des placards de dossiers embarrassants. Tout cela est pitoyable ! Quelle image donne à l'étranger notre belle France autrefois "mère des arts, des armes et des lois".
Mais tous ces escrocs, ayant un profond mépris pour ceux qui ne sont pas eux, ont oublié que lorsque la colère déborde, le peuple peut avoir des réactions inattendues. Aujourd’hui il l’a montré dans les urnes. Faisons en sorte que l’exaspération n’aille pas au-delà. On sait alors quand ça commence, jamais quand ça finit.
Les faiseurs de révolution , les Macron, Mélanchon et autres Bertrand, sont au pouvoir. Dimanche, nous avons l’occasion de les déloger. Ne nous en privons pas.
Emmanuelle Ménard est de ceux-là. Elle nous l’a démontré pendant son mandat avec une insolence et un cynisme indécents, en soutenant E. Macron, dans toutes les phases de la mandature, pour tenter de se raccrocher encore plus à cette clique peu recommandable, et décrocher, on ne sait jamais, le strapontin de la fourberie, n’hésitant pas à trahir ceux qui l’avaient soutenu et fait élire. À titre d’exemple, elle n’a voté AUCUNE motion de censure.
Montrons-lui qu’elle a été démasquée. Sur notre circonscription nous avons finalement le choix entre un candidat LFI, une candidate macronisée et Julien GABARRON. Les Biterrois ont montré qu'ils avaient compris. Dimanche, enfonçons le clou.
VOTONS JULIEN GABARRON !
Henri Bec

Il en est ainsi à Béziers. Certains peuvent encore rester sur le mythe Ménard qui n’était, nous le réalisons tous désormais, qu’une tromperie comme une autre, fondée sur l’état de l’opinion et donc susceptible de permettre une élection. Depuis tout a changé, les yeux se sont ouverts et nous avons vu. Emmanuelle Ménard n’est plus qu’une classique candidate macroniemnne sans relief. Ses positions à l’Assemblée ne trompent pas, comme le refus de voter une seule des motions de censure, même déposée par le RN qui l’avait faite élire… Tout est à l’avenant. Il faudrait des pages pour lister les votes favorables au gouvernement, au mépris des engagements pris, une succession de renoncements pitoyables, pour ne pas dire de piètres trahisons.




Il était une fois… En ce temps-là, celui qui exerçait

L’élection cette année à la présidence française d’Emmanuel Macron (39 ans, né en 1977), le plus jeune chef d’Etat français depuis Napoléon Bonaparte (Premier consul à 30 ans, en 1799) a suscité l’attention de chercheurs catholiques nord-américains, dont le journaliste Phil Lawler, connus pour investiguer dans les affaires intimes de leurs contemporains. Ils en ont déduit, par exemple, que si le président Macron reste marié à son épouse actuelle, Brigitte Trogneux (née en 1953, 64 ans, mère de trois enfants par son mariage précédent avec un certain M. Auzière qu’on donne pour « financier »), il n’aura pas de postérité. 











Il ne sait pas encore que sa carrière universitaire vient de prendre fin. Lâchés par le président de l’université, Jean-Luc Coronel et le doyen Philippe Pétel terminent en garde à vue : première étape d’un processus qui consacre l’inversion des valeurs en matière de maintien de l’ordre (sur ordre des autorités). Ce sont les deux universitaires qui sont poursuivis, désignés tout autant à la vindicte populaire qu’à l’opprobre de l’université. Il leur est reproché de ne pas avoir laissé les fauteurs de troubles agir en toute impunité. Leur faute : avoir réagi. Le péché capital de Jean-Luc Coronel de Boissezon : avoir des idées non conformes, c’est-à-dire être conservateur. Et pourtant, jamais ses compétences sur le plan universitaire ne sont remises en cause. On l’accuse plutôt d’avoir participé au « commando de la fac de droit ».
En 1907, dans le but de lutter contre la multiplication des crimes et délits dans les campagnes, le président du Conseil et ministre de l'Intérieur Georges Clemenceau, décide de la création des Brigades régionales de police mobile, communément dénommées « Brigades du Tigre ». La Police Judiciaire était née ! On connaît la suite…