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Politique - Page 6

  • Les révélations de francetvinfo : passionnant

    Reynié.jpg

     

    Le blog politique de francetvinfo publie ces passionnantes révélations qui ne font que confirmer ce que beaucoup avaient déjà compris.

     

    Révélations sur les responsabilités dans le « fiasco » Dominique Reynié aux régionales

    Publié par Patrick Noviello et Laurent Dubois le 30/05/2016

    Une situation inédite et un cas unique. L’annulation de l’élection de Dominique Reynié offre à la région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées un double palmarès. Jamais une tête de liste régionale n’a vu son élection annulée. Mais, de plus, aucune région française n’a connu l’élimination judiciaire d’un élu qui a drainé sur son nom des centaines de milliers de voix. Dominique Reynié n’est pas le seul «coupable» de ce triste bilan. D’autres responsables de gauche comme de droite partagent le fardeau du fiasco. Des responsables qui étaient les concurrents politiques du politologue parisien et qui ont « instrumentalisé » la « vraie-fausse » candidature Reynié à des fins électorales. Révélations.

    Un demi-million d’électeurs pour un « vrai-faux » candidat

    520 028 bulletins de vote qui n’auraient jamais dû exister. Un demi-million d’électeurs ont voté pour un « vrai-faux » candidat : Dominique Reynié. L’annulation de l’élection de l’ex-tête de liste (de la droite et du centre) aux régionales 2015 se résume à un terrible constat : le premier grand scrutin sur la nouvelle Grande Région a été un scrutin «fantôme» et même «fantoche». Les élections de décembre dernier n’ont pas été juridiquement annulées. Mais, politiquement, elles sont sérieusement écornées.

    Pendant des semaines et des mois, les électeurs ont vu et entendu une tête d’affiche. Mais Dominique Reynié n’aurait pas dû être sur l’affiche et encore moins en tête de gondole. Son visage et son nom se sont étalés sur une caravane de véhicules qui a sillonné la région, sur des millions de documents électoraux et des affiches placardées au bord des routes, dans des centaines d’articles de presse. Mais tout cela n’aurait jamais dû exister. C’est ce qui vient de proclamer (avec l’autorité de la chose jugée et sous le sceau de la République) la plus haute juridiction administrative française.

    Tout est parti du maire d’Onet-le-Château

    Dominique Reynié ne commente pas la décision du Conseil d’Etat. Mais il insiste sur le fait qu’il est victime d’un rejet de la classe politique locale. Il n’a pas tort. C’est effectivement un élu de la région qui lui a coûté son seul et unique mandat politique. Mais, contrairement à ce que prétend Dominique Reynié, ce n’est pas le sénateur LR de l’Hérault qui est son «bourreau». Bien-sûr, c’est Jean-Pierre Grand qui a saisi la justice administrative et obtenu sa «tête». Néanmoins, plusieurs sources concordantes sont catégoriques.

    J’ai arrangé le coup à Reynié et il n’a rien fait pour moi»

    C’est le maire d’Onet-le-Château qui allume la mèche sur laquelle va souffler Jean-Pierre Grand. Le 1er magistrat de la commune hébergeant la mère et le frère de Dominique Reynié voulait une troisième place sur la liste du politologue parisien. Il ne l’obtient pas. Déçu, il se répand alors dans les dîners en ville et les cénacles de la droite départementale : «J’ai arrangé le coup à Reynié et il n’a rien fait pour moi».

    Ces «lamentations» finissent par se propager et arrivent jusqu’aux oreilles de Jean-Pierre Grand. Au siège des Républicains, comme dans les rangs des socialistes aveyronnais, les conversations vont bon train. Nous sommes plus de trois mois avant le scrutin et l’inéligibilité de Dominique Reynié devient un secret de Polichinelle. A Paris, lors d’un déjeuner entre Etienne Mougeotte (ancien directeur de TF1, actuel patron de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles) et le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, le doute n’est de mise. Les deux hommes estiment que Dominique Reynié ne peut pas être candidat. 

    La « bienveillance » de ses adversaires socialistes

    Toute cette agitation (souterraine) et le sol qui commence à trembler sous les pieds de Dominique Reynié sont bien partis d’une faille localisée dans l’Aveyron. Dominique Reynié a raison. Sa chute a des racines locales. Mais il a également bénéficié d’une « protection » également très locale. Une « protection » localisée dans… le camp adverse.

    Lors d’une réunion à Millau, un militant socialiste interpelle ses instances départementales. Il connaît le dossier Reynié et veut saisir la justice. II demande l’autorisation au 1er fédéral de l’Aveyron. Carole Delga est présente. Un des piliers de sa campagne, l’ancien sénateur de l’Aveyron, Alain Fauconnier également. Réponse : non. Pas question de bouger.

    Cette bienveillance peut surprendre. Eliminer ou du moins affaiblir un concurrent, c’est de bonne guerre dans une bataille électorale. Sauf, quand le concurrent est un concurrent utile. Suffisamment haut dans les sondages pour barrer la route à Louis Aliot et au Front National. Suffisamment bas pour ne pas constituer un danger pour la candidate socialiste.  

    Il nous va très bien Reynié, faut surtout pas nous le changer ».

    Quelques temps après la réunion de Millau, un des plus proches collaborateur de Carole Delga, explicite les choses : «Il nous va très bien Reynié, faut surtout pas nous le changer ». Ce sont quasiment les mêmes mots utilisés par celui qui va devenir le directeur de cabinet de la future présidente de Région. Laurent Blondiau est alors en charge de la campagne de Carole Delga. Lors d’une opération autour du Canal du Midi, il n’hésite pas à dire au staff de Dominique Reynié qu’il faut conserver le candidat de la droite.

    A l’époque de ces propos, la date de l’enregistrement de la candidature Reynié par la préfecture approche. Beaucoup s’interrogent sur l’attitude du préfet de région : va-t-il siffler la fin de la partie ? Pour le staff de Carole Delga, pas de doute, il faut le maintenir en piste.

    Jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat

    Paradoxalement, dans le même temps, Dominique Reynié reste confiant et affirme qu’il est parfaitement serein. Mais c’est également le cas de son entourage politique. Sacha Briand (conseiller régional et maire adjoint de Toulouse mais aussi avocat) a toujours affirmé que la question de l’éligiblité de Dominique Reynié ne se pose absolument pas. Même ligne du côté d’un autre conseiller régional LR, lui aussi avocat et élu municipal (à Montauban), Thierry Deville.

    Ce sont les concurrents de Dominique Reynié qui ont conscience que la foudre peut tomber. Le premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve sont personnellement et directement avisés du dossier Reynié.

    Il n’est pas éligible. Mais il sautera seul après les élections »

    Un ancien président de région déclare après le dépôt de la liste Reynié en préfecture : «Bien-sûr il (ndrl Dominique Reynié), il n’est pas éligible. Mais il sautera seul après les élections. On a consulté un avocat et la seule inconnue c’est de savoir si c’est la liste de l’Aveyron qui saute ou uniquement Reynié».

    De plus, selon nos informations, la candidate socialiste, Carole Delga, a eu connaissance d’une note juridique, réalisé par un avocat, pointant l’inéligibilité de Dominique Reynié.

    Dans le camp socialiste, le scénario qui s’est écrit en mai 2016 avec la décision du Conseil d’Etat est connu depuis…novembre 2015. Pour le staff de Carole Delga et au PS, Dominique Reynié était «condamné». Mais il doit rester en course.

    Cela s’appelle jouer aux «apprentis sorciers». Des mois avant la saisine de la justice, les socialistes devinent la fin de l’histoire. Mais ils ignorent le scénario. En cas de faible écart de voix entre Carole Delga et Dominique Reynié, le juge aurait même pu prononcer (conformément à une jurisprudence constante) une annulation du scrutin. 4 millions d’électeurs rappelés aux urnes. Impossible de plaider l’ignorance. Toute l’affaire (révélée par France 3 Midi-Pyrénées) s’est étalée dans la presse nationale.

    La région LRMP aurait pu connaître un «accident» politique industriel avec la complicité active du parti au pouvoir à Matignon et à l’Elysée. Le pire a été évité. Il reste «juste» un goût amer. L’impression d’une élection tronquée et en partie «truquée».

    Laurent Dubois (@laurentdub)

  • Décès du maire de Montblanc, Richard Nouguier

    Richard Nouguier occupait la fonction de maire de Montblanc depuis 1989. Il était également président de la communauté de communes du Pays de Thongue.

    Il est décédé d'une crise cardiaque dans le nuit du 28 au 29 avril.

    A sa famille et à ses proches, les conseillers départementaux de Béziers présentent leurs plus sincères condoléances.

  • Conseil départemental : les opérations de vote du budget 2016

     

    Arrive le temps des votes des budgets dans les collectivités territoriales.

    Au conseil départemental de l'Hérault, ce budget sera évoqué au cours de trois séances de l'assemblée générale, les 15, 16 et 17 février prochains. Il est obligatoirement précédé d'un débat d'orientation budgétaire (DOB). Nous portons à votre connaissance le rapport qui sera discuté lors de l'assemblée du 25 janvier.

    Pour prendre connaissance du document cliquez ICI

    "Ah ! qu'en termes élégants ces choses là sont mises" : Il s'agit plutôt d'annoncer l'augmentation des taux, sans le dire tout en le laissant entendre. Une fois de plus, à vos portefeuilles !

    Vous pouvez retrouver le tout sur le site beziers1.fr

  • Gestion du conseil départemental : un exemple édifiant !

     

    LA PRESSE AUX ORDRES NE RÉPERCUTERA PAS

    CETTE INFORMATION

    Nous sommes les seuls en mesure de vous révéler ce qui se passe au conseil départemental. N'hésitez pas à inscrire vos amis et à faire connaître ce blog.

     

    Lors de l'assemblée plénière du conseil départemental, le 18 décembre dernier, une délibération nous était proposée, relative à la constitution d'une provision pour le risque de non recouvrement des indus RSA.

    Le montant versé indument au titre du RSA atteint une somme "supérieure" (terme même de la délibération) à 4 000 000,00 €. Sur la base d'un RSA actuellement fixé à 524.16 € pour une personne seule, cette somme représente plus de 7631 mois de RSA !

    Cela signifie, pour le moins,

    - que les vérifications lors de l'attribution de cette allocation sont inexistantes ou totalement insuffisantes.

    - qu'aucune ou peu d'actions de recouvrement ont été engagées, sachant que la prescription est de deux ans en cas "d'erreur" de déclaration et de cinq ans en cas de fraude.

    - qu'en raison même de la technique de la provision pour risque d'impayés, ce ne sont finalement que les créances totalement irrécouvrables qui sont inscrites.

    - qu'en résumé, plus de 4 000 000,00 € ont été distribués à un nombre inconnu de personnes qui ne pouvaient y prétendre...

    Vous avez là une idée des conditions dans lesquelles vos impôts sont distribués, sachant que nous ne savons pas :

    - sur quelles périodes s'étalent ces 4 000 000,00 €

    - quelles catégories de personnes sont concernées.

    - quelle est finalement la somme totale qu'il convient de prendre en compte en raison du flou (involontaire ?) des termes de la délibération.

    Comme d'habitude, il est fort probable que n'ayons jamais de réponse.

    L'inscription d'une telle provision étant une obligation légale, qui aurait du être mise en œuvre depuis longtemps, nous ne nous sommes pas opposés, mais abstenus, compte tenu des explications qui précèdent, après avoir fait connaître notre profonde désapprobation.

    Cliquez pour prendre connaissance de cette délibération ICI

    Henri Bec

  • Franck Manogil, conseiller départemental : "unis derrière Louis Aliot nous pouvons battre la gauche !"

    Manogil.jpgAvec 31,83% des suffrages recueillis au premier tour, les électeurs ont choisi de porter Louis Aliot en tête des élections régionales en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Le Front National confirme une fois encore un ancrage territorial fort et s'affirme désormais comme la première force politique régionale.

    La stratégie d'ouverture des listes mise en place par Louis Aliot est une réussite. En ralliant à lui des élus sincères, d’anciens cadres de la droite et du centre, qui comme nous, sont attachés à la défense de la France, de sa culture et de son identité, il aura été possible de laminer Dominique Reynié, de le relayer à près de 13 points. Le faible score qu'il obtient ne lui permettra pas d'occuper le devant de la scène. Il appartient donc aux électeurs de droite de reconsidérer leur vote au profit de Louis Aliot, le candidat patriote, le seul capable de battre la gauche dimanche.

    Carole Delga et la majorité sortante recueillent 24,41% des voix, c'est 200 000 électeurs de moins qu'en 2010. Pour le parti Socialiste c'est un échec. Malgré les magouilles d'un découpage qui devait lui être favorable, le gouvernement et ses représentants essuient une fois encore un sérieux revers. Les socialistes sont désormais minoritaires sur notre territoire.

    Le 13 décembre, nous avons une occasion unique, celle d'en finir avec la gabegie socialiste. Rassemblons les électeurs patriotes. Unis derrière Louis Aliot nous pouvons battre la gauche !

    Franck Manogil Conseiller Départemental du canton de Béziers 3.

     

    Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

    Résultats de la région au 1er tour

    Liste conduite par

    Nuances

    Voix

    % Inscrits

       % Exprimés

     

    M. Louis ALIOT

    LFN

    653 547

    15,85

    31,83

     

    Mme Carole DELGA

    LUG

    501 307

    12,15

    24,41

     

    M. Dominique REYNIÉ

    LUD

    386 981

    9,38

    18,84

     

    M. Gérard ONESTA

    LVEG

    210 603

    5,11

    10,26

     

    M. Philippe SAUREL

    LDVG

    102 727

    2,49

    5,00

     

    M. Damien LEMPEREUR

    LDLF

    80 375

    1,95

    3,91

     

    Mme Sandra TORREMOCHA

    LEXG

    37 181

    0,90

    1,81

     

    M. Christophe CAVARD

    LECO

    34 940

    0,85

    1,70

     

    M. Gilles FABRE

    LDVG

    17 093

    0,41

    0,83

     

    M. Yvan HIRIMIRIS

    LDIV

    14 601

    0,35

    0,71

     

    M. Jean-Claude MARTINEZ

    LEXD

    14 172

    0,34

    0,69

     


  • Gérard Gautier, maire de Cers : "Avant la dernière ligne droite"

    G.Gautier.jpgLe Front National serait-il ce parti où seuls se retrouveraient les racistes, les xénophobes, les islamophobes, les antisémites et que sais-je encore ?

    À en croire les politiques de gauche comme de droite et une large part des médias c’est une affirmation qui ne peut et ne doit être contestée !....

    Bien sûr, compte tenu de leur bonne foi, il est inutile qu’ils en apportent les preuves, dès lors qu’ils sont convaincus et nous assurent détenir le monopole de toutes les vertus, de toutes les valeurs, de toutes les compétences !....

    Pourquoi vouloir les remplacer eux qui, depuis plus de trente ans, d’alternance en alternance, de rêve en rêve, font si bien !... Ils ont si bien réglé, avec brio, les problèmes du chômage, de la sécurité, de l’éducation, de l’immigration, du mal-logement, du pouvoir d’achat, des retraites, de la pression fiscale etc... ?

    Ainsi, les gens qui n’entrent pas dans leurs rangs, où la collusion droite gauche, ou gauche droite, ne pose plus de problème ou si peu, pour « faire barrage au Front National », sont des égoïstes, des imbéciles qui ne comprennent rien à rien !....

    Tel est leur message. Hormis eux rien n’est possible !...Hormis eux, détenteur de la molle « bien-pensance », et de l’indolent « politiquement correct » il n’y aurait que des fascistes, des réactionnaires, de stupides idiots et forcément, je le redis, racistes, xénophobes, islamophobes, antisémites... Et summum de réalisme, s’ils osent s’affirmer « Français de souche » ne seraient-ils pas des dégénérés fruit de la désespérante consanguinité ?...

    Quand arrêteront-ils de se moquer de nous ? Eux qui à cours d’idée reprennent aujourd’hui celles du FN que farouchement ils condamnaient hier !....

    Pourquoi n’ont-t-ils pas surveillé plus tôt les « fichés S », les imans aux prêches haineuses ? Pourquoi n’ont-ils pas mieux contrôlés nos frontières ? Pourquoi, implicitement ont-ils accepté les « quartiers de non droit » dans les citées dîtes « zone prioritaires » où l’argent public coule à flot pour réaliser des équipements, si vite pillés, alors que la France rurale se dépeuple petit à petit dépourvue des services publics ?....

    Et aujourd’hui, poussés dans leurs retranchements, au lieu de faire profil bas, avec arrogance ils ressortent le drapeau tricolore qu’ils ont laissé insulter et brûler dans les stades !... et ils chantent la Marseillaise (sauf Mme Taubira !) dont ils osaient encore hier condamner les paroles !...

    Qu’ils sachent que nous ne somment pas dupes, leurs drapeaux sentent un peu trop la naphtaline, et leur interprétation de la Marseillaise sonne faux à nos oreilles !...

    Alors que ceux qui pensent, et il est encore temps, que nous devons restaurer une France forte, fière, accueillante aussi, mais uniquement pour ceux qui l’aiment, respectent ses valeurs, son histoire, ses traditions millénaires... Que ceux qui veulent vivre « normalement » comme un certain président l’avait promis et qui a trahi ses engagements... ne se laissent pas, une fois encore, prendre aux chants des sirènes UMPS, et à leurs discours alarmants et mensonger contre le FN et que dimanche ensemble l’on tourne la page !...

    Gérard Gautier.

  • C'est le temps des crèches dans notre France de tradition chrétienne, mais c'est aussi celui de la vigilance

     

    Au mois de janvier dernier, un incendie criminel est signalé dans l’église Saint-Christophe-du-Bois de Cholet, dans le Maine-et-Loire. La crèche est détruite et l’église, endommagée, doit fermer ses portes. Dans la nuit du 18 au 19 février, une statue de la Vierge est profanée à Châtel, en Haute-Savoie. Les vandales l’ont renversée et lui ont arraché les bras. Le 18 février, des ouvriers découvrent des croix brisées et des plaques renversées sur douze tombes du cimetière de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, dans l’Aude. Le lendemain, 19 février, c’est au tour des gendarmes de Wignehies, dans le Nord, de constater que des croix de l’ancien cimetière municipal ont été arrachées de leur socle et jetées à terre avant d’être piétinées.

    Au cours de l'année de tels actes n'ont cessé de se renouveler sur le territoire français. En ce moment même se déroule à Fort de France une parodie blasphématoire de la scène. 

    Consultez le rapport sur les actes christianophobes en cliquant ICI

    L’Observatoire de la christianophobie rapporte des faits similaires presque quotidiennement. Ainsi, pendant que nos médias et nos hommes politiques s’interrogent sur l’identité des profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union dans le Bas-Rhin – « des Français de souche » a dit le président de la République au diner du Crif –, les violations de tombes chrétiennes et le saccage du mobilier d’église prennent, d’année en année, la tournure d’une effroyable banalité. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, sur 667 lieux de culte vandalisés en 2012, 543 étaient des sites chrétiens dont 352 édifices religieux et 191 sépultures. A ces profanations s’ajoutent une agressivité devenue courante à l’égard des Chrétiens – pour ne pas dire des Catholiques. En 2013, une dizaine de prêtres ont été agressés.

    Première remarque : en France, comme partout dans le monde, les Chrétiens sont ceux qui subissent le plus d’agressions en raison de leur confession. Il est d’autant plus permis de le dire que les actes manifestement christianophobes ne sont pas toujours qualifiés comme tels par le ministère et que les chiffres fournis par les autorités sont sans doute en dessous de la réalité.

    Deuxième remarque : si les hommes politiques gardent le silence sur ces actes d’hostilité au christianisme, quand ils ne cherchent pas purement et simplement à les escamoter sous couvert d’une « laïcité » à géométrie variable, c’est qu’ils sont partie prenante de ce climat ambiant.

    Alerte une crèche!!!.jpgUn coup d’œil à la loi Macron et à l’amendement socialiste visant à supprimer du calendrier des fêtes chrétiennes au profit de fêtes musulmanes et hindoues, suffirait à s’en convaincre. Le zèle de nos dirigeants à bannir les crèches des lieux publics, leur complaisance à l’égard des Femen, ces activistes anti-chrétiennes, leurs sympathies affichées pour des organisations manifestant une franche hostilité envers l’Église catholique, vont en effet dans le sens de ce que Karim Ouchikh a appelé une « christianophobie d’État ».

    Or, il faut le rappeler sans relâche : dans le monde, et notamment dans les pays musulmans, la christianophobie tue. L’évêque de Blois, Mgr Batut, s’est ainsi indigné du communiqué de l’Élysée condamnant « l’assassinat de 21 ressortissants égyptiens ». Comme si le chef de l’État ne pouvait se résoudre à admettre qu’il y a des pays où les chrétiens sont persécutés, où même assassinés, à cause de leur fidélité au Christ ! Alors, pourquoi quand des Juifs danois ou français sont agressés – ce qui devient une tragique habitude –, le sont-ils d’abord parce qu’ils sont juifs ? Pourquoi, quand il s’agit de Musulmans, l’État se sent-il obligé de lutter contre l’islamophobie au point d’en faire une consigne politique ?

    Chrétien, cette qualité n’existe donc pas ?

    Oui, n’en déplaise à François Hollande, la christianophobie tue. Et si la France était dirigée par des hommes à la hauteur de sa vocation, elle ne permettrait pas que des Chrétiens soient persécutés impunément. Face aux barbares, elle affirmerait la force de sa civilisation chrétienne, comme elle l’a fait au cours des siècles, y compris sous l’anticléricale IIIe République. Ils en sont loin, englués dans des institutions où seuls dominent leurs médiocres soucis électoraux.

    maaloula-drone.jpg

    Hélas, le drame vécu par les chrétiens d’Orient est symptomatique de la « christianophobie d’État » de nos dirigeants, pourtant tous de culture chrétienne. Lourde responsabilité qu’ils auront à assumer devant l’histoire.

    Henri Bec

  • Notre feuilleton "grands démocrates, républicains, donneurs de leçons" : le fonctionnement autocratique du conseil départemental.

     

    VOICI LE DOSSIER !

     

    Nous avions déjà porté à la connaissance de nos lecteurs (rubrique "Bon à savoir") les obstacles mis par le président du conseil départemental à l’exercice de notre mandat, nous  les six conseillers élus à une très forte majorité sur les cantons du biterrois.

    Ces obstacles tenaient au refus de nous affecter un bureau dans les locaux du conseil départemental de Béziers, aux instructions données aux services du département de ne pas répondre directement à nos demandes, au refus de confier à la navette qui effectue deux fois par semaine le trajet Béziers-Montpellier le courrier qui nous est adressé à Montpellier, au refus de toute représentation dans un des 300 organismes extérieurs dans lesquels le département est présent, et où nous sommes remplacés dans plusieurs de ces organismes, en qualité de suppléants, par des membres du personnel...

    Nous avions annoncé qu’un dossier spécial serait consacré au refus, opposé par le président, de signer le contrat d’embauche d’un collaborateur. C’est chose faite aujourd’hui. Il s’agit en effet d’une prise de position particulièrement significative du mépris dans lequel sont tenus plus de 100 000 électeurs du département de l’Hérault et du fonctionnement autocratique de cette assemblée. Chacun pourra ainsi juger de la réalité et de la mise en œuvre des grandes déclarations droitdel’homistes sans cesse proclamées par ceux qui ne savent finalement que faire preuve d’un sectarisme exacerbé.

    Afin qu’aucune ambiguïté ne puisse subsister ou qu’aucune question ne reste sans réponse, ce sont toutes les explications et tous les documents qui vous sont présentés.

    Pour consulter ce dossier cliquez ICI

    Henri Bec

  • Pour célébrer un anniversaire !

     

    Une équipe désormais en ordre de marche

     

    Six mois déjà. Le 29 mars 2015, les électeurs de l'arrondissement de Béziers portaient à l'Hôtel du département les 6 candidats soutenus par Robert Ménard, maire de Béziers, le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, le Front National et le Rassemblement Bleu-marine. :

    Canton Béziers 1 : Isabelle des Garets et Henri Bec (remplaçants Marie-Pascale Rizo et Bernard Dartiguelongue)

    Canton Béziers 2 : Marie-Emmanuelle Camous et Jean-François Corbière (remplaçants Kathy Bresson et Jacques Clapiès)

    Canton Béziers 3 : Nicole Zenon et Franck Manogil (remplaçants Sabine Gely et José Folgado)

    Les continuelles entraves mises à l'exercice de notre mandat ont certes freiné le démarrage de notre action, mais ont paradoxalement eu l'effet bénéfique de consolider notre détermination à remplir les tâches qui nous ont été confiées. Nous passerons sur les agressions verbales ou les contre-vérités entendues de manière presque rituelle lors des assemblées du conseil départemental, qui nous ont replongés dans le souvenir des stériles manifestations politiciennes de la IIIème République. C'est à plus de hauteur de vue que nous nous attendions. Volontairement menées au pas de charge, ces assemblées ne permettent aucun débat de fond. A titre d'exemple, au cours de la dernière du 21 septembre, 101 délibérations ont été votées en moins d'1 h 30 ! Les subventions aux associations sont toutes votées ensemble, en une seule fois sans distinction, ce qui permet d'en intégrer certaines à forte connotation politique... Nous aurons l'occasion d'y revenir.         

    Le message que vous recevez aujourd'hui est la conséquence de ces pratiques. Il nous est en effet apparu indispensable de disposer de notre propre outil de communication et avons voulu marquer l'anniversaire de ces six premiers mois par sa mise en ligne.

    Ce blog va nous permettre de vous informer régulièrement des développements de l'actualité locale ou régionale, de vous donner toute précision utile sur les décisions du conseil départemental, etc. Tous ces renseignements vous seront adressés dès que la nécessité se fera sentir.

    Nous avons également éprouvé la nécessite de porter à votre connaissance des éléments plus pérennes nécessitant une présentation plus élaborée. C'est la raison qui nous a amené à lier à ce blog un site plus complet, qui n'en est certes qu'au début de sa construction, mais qui va s'étoffer régulièrement. Vous y trouverez des renseignements sur le conseil départemental, les premiers obstacles mis sur notre route, la présentation des dossiers les plus importants du biterrois, une chronique littéraire ou plus politique, etc. Vous pouvez y accéder par le bouton "Notre site" situé sur la barre de navigation. Un bouton sur les pages du site vous permettra de revenir à ce blog.

    Il est enfin fondamental de mentionner que ces outils n'ont pas vocation à fonctionner à sens unique. N'hésitez pas à prendre contact pour nous faire part de vos suggestions ou difficultés et nous informer de dossiers qui nécessiteraient d'être portés à la connaissance de tous. Vous trouverez tant sur ce blog que sur le site les liens et n° de téléphone utiles.

    Ces messages vous seront directement envoyés sur votre boîte mail. Autour de vous, nombreux sont certainement ceux qui souhaiteraient les recevoir. Conseillez-leur de s'inscrire à La Lettre dans le formulaire ci-dessus. Cette inscription reste anonyme.  Seule l'adresse est nécessaire.

    Bien à vous.

    Henri Bec