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  • Les propos de Sibeth Ndiaye sur le kebab sont une atteinte à la sécurité culturelle des Français et les accusations contre Morano une atteinte à leur liberté

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    Certes Sibeth Ndaye n’en est pas sa première bourde. On se souvient que la porte-parole du gouvernement, du temps où elle était celle de l’Élysée avait assumé publiquement de mentir pour protéger le président. Mais cette fois l’affaire est infiniment plus grave : dans le cadre de la polémique de Rugy, la Sibeth a considéré très intelligent de déclarer que les Français ne mangeaient pas de homard, puisqu’ils consommaient majoritairement du kebab….

    Outre l’information mensongère, il n’était pas gratuit d’évoquer une viande d’origine maghrébine et non une blanquette ou une quiche lorraine. Dans un contexte d’insécurité culturelle chronique dont l’actualité de crise était incarnée par des manifestations de rue d’Algériens pas très urbains, leurs drapeaux à la main, la déclaration était criminelle. De sottise ou de provocation, on ne sait, les deux au demeurant faisant l’impair.

    C’est donc dans ce contexte délétère, que Nadine Morano avec le franc parler français qu’on lui connaît disait son fait à Sibeth et, pour faire bonne mesure, critiquait ses tenues vestimentaires dont elle a le secret. Il n’en fallait pas plus pour que le ban et l’arrière ban de la macronie taxe la députée lorraine de raciste. Monsieur Le Gendre ouvrait le bal et Monsieur Castaner fermait le ban. Détail assez comique, puisque le ministre de l’intérieur ordinairement assez inconsistant, avait le verbe haut envers Morano mais beaucoup plus bas envers les délinquants puisqu’il avait trouvé le moyen de considérer que les émeutes d’Algériens violents « étaient une insulte contre l’Algérie ». Moi qui pensais sottement qu’il s’agissait plutôt d’une injure contre la France.

    Sur le fond de la polémique, on laissera la parole au facétieux mais spirituel député Joachim Son-Forget puni en son temps par le macronisme intolérant pour avoir commis un crime de lèse-majesté contre l’islamo-gauchiste maquillée en Insoumise Benbassa : « je résume : là je suis déclaré indigne de la fonction de député mais ça passe car un homme asiatique on peut bien se foutre de sa gueule, mais quand on est noir ou arabe, de surcroît une femme, on est intouchable car forcément de bon goût et d’une intelligence extrême. » J’avoue pourtant, au risque de poursuites, que les intelligences extrêmes de Benbassa ou de Ndiaye ne m’avaient pas frappé jusque- là violemment.

    Quoiqu’il en soit, et ayant l’honneur d’être l’avocat de Nadine Morano qui m’a chargé de diligenter les poursuites appropriées contre cette intolérance macronique désormais chronique , je montrerai qu’il est encore des Français qui, malgré le terrorisme intellectuel et le chantage stupide au racisme refusent de se taire. Pour demeurer français.

     © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation de Valeurs actuelles.

  • “Tous des cons Alexandre” : quand l'Élysée soutenait Benalla

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    Le lundi 29 juillet, Le Monde a dévoilé certains des messages contenus dans le téléphone perdu d'Alexandre Benalla. L'appareil, retrouvé par les enquêteurs, témoigne du soutien de l'Élysée à son ancien collaborateur.

    Un an après les révélations concernant les faits de la place de la Contrescarpe, Le Monde a publié deux articles concernant Alexandre Benalla. L'un concerne des règlements suspects dans les comptes de campagne d'Emmanuel Macron lorsque celui-ci était alors candidat à l'élection présidentielle. L'autre porte sur les messages échangés entre le désormais ex-collaborateur de l'Élysée et le palais présidentiel, et ce après les faits du 1er mai 2018.

    « L'assertion de M. Benalla est fausse »

    Lors de sa première garde à vue, le 21 juillet 2018, Alexandre Benalla n'a en sa possession que son téléphone professionnel. « Je l’ai perdu (…). Je ne l’ai plus (…). Je ne souhaite pas donner d’éléments sur ce téléphone », dit-il alors de son téléphone personnel. Il affirme, le 5 octobre, que les données de cet appareil sont « sur une clé USB ». Puis, le 19 février 2019, il affirme que cette dernière « s’était perdue dans [ses] déménagements successifs ».

    Mais les enquêteurs ont pu « retrouver la trace » du téléphone personnel, « aidés par le témoignage d’[Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée] et les réquisitions adressées par les juges à l’opérateur téléphonique », écrit Le Monde. Le 22 juillet, après la première garde à vue d'Alexandre Benalla, l'appareil est de nouveau actif à 22h01 et entre en correspondance avec le chef de cabinet de Brigitte Macron, Pierre-Olivier Costa. Les policiers en concluent que « l'assertion de M. Benalla, le 21 juillet 2018 : ‘Cet appareil, je l’ai perdu’, est fausse ».

    « Tous des cons Alexandre »

    Dans le téléphone, apparaissent plusieurs messages de soutien du palais présidentiel. L'un d'eux, supprimé puis récupéré, est émis par « Jean-Luc Minet, le commandant militaire en second de la présidence de la République, au lendemain des incidents du 1er-Mai », précise le journal. « Tous des cons Alexandre sois zen et fort c’est le patron qui décide et à 30 000 kilomètres il ne décide rien te concernant », écrit Jean-Luc Minet, alors qu'Emmanuel Macron est en voyage officiel en Australie. Réponse d'Alexandre Benalla : « Merci pour ton soutien ».

    Avec le même appareil, l'ex-chargé de mission à l’Élysée écrit à Vincent Crase, le 4 mai : « Profil bas ça va se calmer. Dans un mois on n’en parle plus… ». Le 18 juillet, il prévient Richard Lizurey, le directeur général de la gendarmerie nationale : « Bonjour Richard, je tiens à t’informer qu’un article va sortir dans Le Monde sur le 1er-Mai. Amitiés. Alexandre. » Le général répond : « Bjr Alexandre. Comme quoi les journalistes sont bien informés par nos amis… Amitié. Richard. » L'échange se poursuit, et Alexandre Benalla dit ce qu'il pense des informations publiées par le quotidien : « Le Monde, ça traduit un certain état d’esprit… ». Son interlocuteur acquiesce : « Oui exactement ».

  • Le roi du Maroc célèbre le 20ème anniversaire de son intronisation

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    A l'occasion de la fête du trône, Henri Bec, conseiller départemental, était l'invité de son excellence M. Sidi Abdelfattah EL KADIRI, consul général du Maroc à Montpellier.

     

    Le Maroc apporte la démonstration des bienfaits d’un régime politique assuré de l’indépendance et de la durée. Alors que nous assistons chez nous à des luttes stériles pour la conquête du pouvoir entre des postulants uniquement préoccupés de leur propre intérêt, source de démagogie malhonnête et, constatons-le, d’une centralisation desséchée, nous avons le modèle d’une institution au seul service de ses nationaux qui n’exclue pas, bien au contraire, une décentralisation bienfaisante. Il faut aussi admirer, et pourquoi pas envier, la symbiose qui se crée entre un peuple et le régime à l’origine de sa fondation. Une réflexion qu’il ne serait pas inutile d’approfondir…

     

    Dans son discours commémoratif du 20e anniversaire de son intronisation, le Roi Mohammed VI bouscule les codes en pointant les limites sociales du modèle de développement actuel, et annonce une nouvelle génération de réformes à la faveur d’un Maroc résolument tourné vers l’avenir. Décryptage.

    «Nous avons réussi à bâtir le Maroc moderne». Ce constat établi par le Roi Mohammed VI, dans son discours commémoratif du 20e anniversaire de son intronisation, tire son fondement des chantiers stratégiques réalisés durant les deux premières décennies du règne du souverain. Autoroutes, grands ports, révolution ferroviaire, mise à niveau des périmètres urbains… Autant de chantiers structurants qu’il n’est pas besoin de décliner à nouveau ici tellement ils sont nombreux et tout aussi prometteurs les uns que les autres. 

    Or voilà, l’entreprise d’édification de ce Maroc moderne appelé des voeux et des hautes luttes du roi et de son peuple butait, parfois, sur des dysfonctionnements, en sorte que le modèle de développement montre actuellement ses limites. «Il est vrai que nous n’avons, parfois, pas pu réaliser ce à quoi on aspirait», concède le souverain, d’un ton réaliste. «Le progrès n’a pas touché tous les Marocains», note le Souverain en confiant même «souffrir personnellement du fait que ce progrès n’ait pas touché l’ensemble des Marocains».

    Soit, le mieux étant l’ennemi du bien, pour reprendre une expression consacrée, «Nous demeurons fortement déterminés à réparer les dysfonctionnements», a assuré le souverain qui a toujours été à l’écoute de ses citoyens, et qui veut toujours faire plus en dépit d’un bilan déjà assez positif.

    Joignant ainsi l’acte à la parole, le souverain décline une nouvelle vision et fixe à l’actuel Exécutif un échéancier (à la rentrée prochaine) pour l’élaboration d’une nouvelle génération de réformes, qui ne s’inscrirait pas sur le mode de la rupture avec le passé, mais qui sera essentiellement tournée vers l’avenir. Dit autrement, le Roi appelle à capitaliser sur les acquis et à injecter un nouveau souffle à la dynamique de progrès déjà mise en place, de manière à renouveler les postes de responsabilités sur la base des compétences et des qualifications.

    A la faveur de cette nouvelle dynamique, le Roi annonce la mise en place d’une commission ad hoc dont la mission sera d'identifier les dysfonctionnements affectant la marche inexorable du royaume vers le progrès, dans des secteurs aussi stratégiques que la santé, l’éducation et l’investissement. 

    Vision pour un décollage tout azimut

    En appelant à la poursuite des efforts pour réparer les dysfonctionnements et améliorer le service public, le Roi décline une nouvelle vision pour un décollage tout azimut  destiné à arrimer le royaume à la locomotive des pays avancés. Cette nouvelle vision passe, selon le souverain, par la nécessaire réhabilitation de la confiance du citoyen dans les institutions publiques; l’ouverture sur les expériences internationales réussies; le changement des mentalités chez certains «responsables» malheureusement plus portés sur la défense de leurs intérêts personnels étriqués que sur celle des intérêts de la Nation; l’avènement d’une nouvelle génération de responsables pétris d’audace, d’innovation et d’efficacité…

    L’objectif escompté pour cette nouvelle ère annoncée par le souverain, est la réalisation d'une plus grande justice sociale, l’avènement de ce nouveau Maroc qu’on aimerait tant voir émerger, ce Maroc confiant dans ses propres compétences, corrélant les vertus du travail, de la responsabilité… En somme, le souverain appelle à réunir toutes les conditions nécessaires pour réussir cette nouvelle étape cruciale dans la voie du progrès et de la justice sociale. 

    Par M'Hamed Hamrouch

    Le 360

  • Alain Minc rachète L’Humanité au Parti communiste

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    L’inoxydable Alain Minc, confident de tous les présidents, réputé proche du couple Macron, chantre du libéralisme pur et parfait, lance une OPA surprise sur L’Humanité et en devient ce premier avril 2019 le directeur de publication.

    Un montage financier éclair

    Tout a commencé en février 2019 par la société des Amis de l’Humanité où Minc disposait de complicités cachées. Un apport de 5M€ d’argent frais et en cash via Genève a permis d’amorcer la pompe et d’obtenir une majorité chez les Amis du journal, une structure disposant d’une partie du capital. Les autres sociétés de soutien, celle des Lecteurs de L’Humanité, des Personnels, des Diffuseurs, ont suivi. Il ne resterait qu’un bloc d’environ 20% des actions de la société (qui est sous forme d’entreprise solidaire de presse) hostiles à l’opération.

    Le journal qui a reçu plus de trente millions d’euros de subventions entre 2009 et 2017 s’est vu proposer, outre les 5M€ sus mentionnés, une ligne de crédit de 50M€ garantie par une des sociétés liées à Alain Minc, le nom de la société garante n’est pas encore connue mais on parle d’une poids lourd du secteur bancaire.

    Des signatures de poids

    L’ancien directeur Patrick Le Hyaric cède sa place mais garde la rubrique « Bretagne mon beau souci ». BHL prend la direction de la politique étrangère avec le soutien du CRIF qui disposera d’une tribune permanente. Karl Lagerfeld avait été pressenti pour la partie mode, il sera remplacé par Inès de la Fressange, la compagne de Denis Olivennes. Même si rien n’est encore signé on parle d’Olivier Poivre d’Arvor pour la critique de la télévision et de Bernard Pivot pour la littérature. Et d’un célèbre footballeur argentin Lionel M…. (chut) pour la rubrique sports.

    Cette intrusion d’Alain Minc dans le journal du parti communiste interroge. Quelles sont ses intentions ? On murmure que cette prise de contrôle préparerait une résurrection du Parti communiste en France, voire une possible alliance des néo-communistes avec les libéraux regroupés autour d’Emmanuel Macron dans une partie de l’Europe. Une affaire à suivre de près au plan national comme international.