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Le pays réel - Page 33

  • Deux textes essentiels du cardinal Wojtyla sur la famille

     

    173284753.jpgC’est une initiative particulièrement heureuse et bienvenue que viennent de prendre les éditions Téqui en publiant deux textes essentiels du Cardinal Wojtyla sur la famille en tant que communio personarum.

    Ces deux articles, écrits en 1974, constituent le fondement sur lequel l’auteur, devenu le Pape Jean Paul II, élaborera son magistère sur le mariage et la famille. C’est dire leur importance pour saisir la portée de ce magistère. On y trouve déjà les principes qui seront déployés dans les grands textes magistériels qui, de Redemptor hominis à Evangelium vitae et à Familiaris consortio, sans oublier les grandes catéchèses, feront de la famille l’un des axes majeurs du pontificat. Mais on y trouve surtout le soubassement conceptuel sur lequel se fonde ce magistère.

    Deux points suscitent une attention particulière. Le premier est « l’anthropologie théologique », qui renvoie au Commencement (p. 29) afin d’y retrouver la vérité du mariage et de la famille. C’est là un point capital. La vérité d’une chose se manifeste à son origine et non dans un « présent » qui hypertrophie les apparences au détriment de l’essence.

    Tout le positivisme sociologique contemporain se trouve ainsi radicalement contesté dans sa prétention à adapter la norme à la réalité, car cette réalité lui échappe ; il n’en saisit que des apparences perverties et non la vérité ontologique. L’anthropologie wojtylienne de la famille, métaphysique avant d’être théologique, porte en cela un coup décisif à une certaine « modernité » dont elle fait apparaître l’insigne faiblesse conceptuelle.

    Le second point capital est le réalisme profond dans lequel s’ancre la notion de communio personarum. Comme il le fera pour les droits de l’homme dans sa première encyclique, Wojtyla ramène le personnalisme, toujours menacé de verser dans le subjectivisme, à la réalité première que constitue l’aptitude ontologique de la personne à la communion. Il en résulte une conception profondément réaliste du lien conjugal qui actualise la communio personarum dans le mariage, expressément soulignée à plusieurs reprises (p. 43 et 47 notamment).

    Ces deux contributions majeures du Cardinal Wojtyla sont introduites par une préface de Mgr Livio Melina, éminent théologien moraliste, qui met très bien en perspective les fondements mais aussi les prolongements de la théologie wojtylienne du corps dans une fidélité à la pensée de saint pape polonais qui lui a valu récemment d’être mis à l’écart de la direction de l’Institut Jean Paul II pour les études sur le mariage et la famille de l’Université pontificale du Latran…

    L’ouvrage est complété, enfin, par le texte d’une conférence prononcée par l’un des plus remarquables interprètes du magistère de saint Jean Paul II, le Cardinal Carlo Caffarra, qui vient opportunément remettre de l’ordre et de la substance dans des questions qui, hélas, s’enlisent à nouveau dans une pseudo « pastorale » étriquée, aussi ridicule que désuète.

    Il est à espérer que la publication de ce texte magistral annonce l’édition en français des œuvres majeures de ce grand théologien, témoin admirable du renouveau de la pensée catholique sous les pontificats de saint Jean Paul II et de Benoit XVI.  

    Cardinal Karol Wojtyla, Famille et communion des personnes, préface de Mgr Livio Melina, annexe du Cardinal Carlo Caffarra, Téqui, 2016. 

    Jean-Baptiste DONNIER - Politique magazine

  • La Nouvelle Revue de Presse

     

    SUR LE CANTON

     

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    Henri Bec,

    également présent

    au Téléthon de Vlaras

     

     

     

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    La justice inflige un camouflet

    à Frédéric Lacas

     

    Frédéric Lacas a perdu son procès. Alors qu’il poursuivait Robert Ménard devant la justice, le tribunal correctionnel de Béziers vient de prononcer la nullité de sa citation en diffamation. Au ridicule d’une plainte déposée au nom de sa virilité outragée, le maire de Sérignan a ajouté l’incompétence, incapable qu’il est d’appréhender une loi sur la presse soucieuse de protéger la liberté d’expression même très… irrévérencieuse.


    Dans un article paru en octobre 2015 dans L’Express, le journaliste rapportait des propos attribués au maire de Béziers : « M. Lacas ferait mieux de faire moins de politique et de s’occuper du territoire : c’est un faible, au lieu d’avoir un peu de c***, il est tenu par les gens qui ont fait son élection. »


    Un revers donc pour le Président de l’Agglo qui devra apprendre que le débat est libre – même musclé – et qu’on doit savoir se défendre sans tenter de s’abriter derrière la justice. Mais il faut pour cela du… courage, pour le dire cette fois avec tact.

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    EN FRANCE

     

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    5 décembre 2016

     

     

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    Interview de Marion Maréchal-Le Pen.

     

    Malgré soixante-seize amendements déposés par des députés FN, Ligue du Sud et LR – et en l’absence de François Fillon qui n’était pas dans l’Hémicycle –, le « délit d’entrave » a été voté par l’Assemblée jeudi soir (voir nos éditions de vendredi et samedi). Deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, voilà ce qu’il en coûtera d’informer sur l’avortement. Une loi contre laquelle s’est battue Marion Maréchal-Le Pen qui nous en explique les tenants et les aboutissants.

    — Pourquoi, selon vous, les partisans de l’avortement ne veulent-ils pas que les femmes soient informées avant de prendre une décision aussi lourde ?

    — La gauche aujourd’hui n’a plus aucune consistance idéologique, son camp est divisé et son électorat traditionnel a fondu comme neige au soleil, elle a donc besoin de réactiver de vieux combats dépassés qui ont fait les grandes heures de son hégémonie culturelle pour se rassurer et se réunir. Le combat en faveur de l’avortement est certainement l’un des plus symboliques. Il faut donc le faire durer à l’envie en allant toujours plus loin : droit fondamental, remboursement intégral de tous les actes liés à l’IVG (aujourd’hui l’échographie d’une femme qui avorte est mieux remboursée que l’échographie d’une femme qui souhaite garder son enfant), suppression du délai de réflexion et maintenant création d’un délit d’opinion pour tous ceux qui, par tous moyens (pas seulement numériques), chercheraient à proposer une alternative aux femmes qui hésitent. Les gens de gauche se donnent ainsi l’impression de résister face à une menace réactionnaire et conservatrice. Les pauvres, j’ai envie de vous dire, et pauvre de nous face à une telle bêtise.

    — Les sites d’information sur l’IVG sont accusés de « désinformation » par Laurence Rossignol. Que vous inspire cette inversion des réalités ?

    — C’était en effet l’argument avancé pour soi-disant protéger les femmes de la « pression » de ces sites qui les orienteraient dans une mauvaise direction avec de « fausses informations ». Aujourd’hui cette pression n’existe pas, en réalité le gouvernement cherche à tuer toute alternative à sa propagande officielle clairement en faveur d’une banalisation de l’avortement. J’en veux pour preuve la vidéo du médecin sur le site du gouvernement qui explique qu’il n’y a aucune séquelle physique et psychique suite à un avortement alors que le corps médical est divisé sur le sujet. Même Simone Veil s’accordait à dire que les effets psychiques n’étaient pas nuls. Avec le texte, ce sera donc au juge de trancher entre les informations justes ou fausses sur le plan médical. C’est une aberration et une censure totale de la liberté d’expression.

    — Vous pensez que ce « délit d’entrave » est une infantilisation des femmes ; n’est-ce pas aussi et surtout une avancée totalitaire de la culture de mort ?

    — Il s’agit clairement d’une trahison totale de l’esprit du texte de Simone Veil. La légalisation devait être une loi d’exception et non un droit, un acte de dernier recours posé dans un cadre de détresse et dont le gouvernement devait tout faire pour dissuader la femme. Aujourd’hui le simple fait de vouloir dissuader la femme d’avorter est perçu comme une atteinte à ce droit et l’enfant n’est considéré comme existant que dans le cadre d’un projet parental. Cette dérive est terrifiante alors que 200 000 avortements sont pratiqués chaque année et que 10 % des lycéennes d’Ile-de-France ont déjà avorté en dépit d’un accès facilité à la contraception.

    — Comme vous, des députés LR ont lutté contre cette proposition de loi, mais d’autres députés LR ont voté pour. Sur ces questions de la défense de la vie, quelles réponses apportera le programme présidentiel de Marine Le Pen, alors que François Fillon apparaît comme « le candidat de la Manif pour tous » ?

    — Plutôt que de mettre en place des objectifs, des quotas d’IVG dans les établissements de santé, il faudra soutenir financièrement les structures qui proposent d’accompagner les femmes isolées et hésitantes. Il faudra revenir sur le remboursement intégral et illimité de l’avortement car les femmes sont des êtres responsables qui doivent être traités comme tels. Il faudra mettre en place l’adoption prénatale et restaurer le délai de réflexion pour éviter les décisions précipitées dans un moment de panique pour acter que l’avortement n’est et ne sera jamais un acte anodin. Enfin il faut absolument dégager des solutions financières pour une politique familiale digne de ce nom, en particulier pour les mères isolées, alors qu’aujourd’hui 47 % des femmes avortent pour des raisons économiques.

    Propos recueillis par Samuel Martin

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    Valls très critiqué par la presse internationale. La France ridiculisée.

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    Jean-Marc Sylvestre

     

    Sylvestre.jpgAlors qu'Angela Merkel a été désignée ce lundi, sans aucune difficulté, par la CDU pour se représenter aux élections de l’année prochaine, la classe politique allemande et le monde des affaires d’outre Rhin, se délectent du spectacle offert par la France.

    Les derniers évènements de la gauche ont été suivis comme un "reality show" de la télévision américaine.  

    La décision de Manuel Valls a sans aucun doute été l’épisode le plus violemment commenté.

    Sur le fond, le Spiegel et la Fransfurther Allgemeine Zeitung mettent l’accent sur le piège dans lequel est enfermé Manuel Valls.

    "Comment ce réformateur, ce rénovateur va-t-il convaincre la gauche du Parti socialiste qu'il a lui même braquée, de se rassembler autour de lui ? Il en a besoin. La mission est impossible" et d’ajouter, "voilà un responsable politique qui trace les grandes lignes d’un programme qui tourne le dos à ce qu‘il a fait comme Premier ministre".

    Mais, dit encore la presse allemande, ça n’est pas la première fois qu’un candidat fera des promesses, qui sont un peu décalées par rapport à quelques uns des principes de réalité.

    Mais au-delà du fond, du projet qui peut encore changer, c’est la forme empruntée par Manuel Valls qui provoque les critiques les plus acerbes.

    D’abord, les milieux politiques allemands lui reprochent son arrogance et en matière d’arrogance, les Allemands sont pourtant assez maitres. Ceci étant, écrit la FAZ, Manuel Valls a complètement zappé l'étape de la primaire et fait acte de candidature à la présidentielle.

    Angela Merkel, qui vient d’être désignée par son parti pour se représenter à la tête de l'Etat pourrait logiquement dire que les jeux sont faits, mais jamais elle ne le fera. Manuel Valls,lui, parle comme si la primaire n’existait pas, alors qu'il vient de s'engager dans une course qui est loin d’être gagnée d’avance.

    Donc l'arrogance serait désormais dans l'ADN de la gouvernance française. Mais ce n'est que le début de la critique. Les uns présentent l'ex Premier ministre comme un ambitieux et surtout comme un "affamé du pouvoir".

    Le Spiegel rappelle "qu’il a une soif de pouvoir énorme, une affirmation de soi insupportable et qu'il agit déjà comme s’il avait gagné".

    Plus cruelle encore, la FAZ rappelle la carrière de Manuel Valls, un briseur de tabous, l’homme qui voulait rénover la gauche, l'homme qui s’est sourcé au lait provocateur et réfléchi de Michel Rocard.

    Le comble c’est que Valls n’a pas une seule fois fait référence a son cher mentor, Michel Rocard, qui doit se retourner dans sa tombe.

    François Hollande s’en sort mal, lui aussi. Pour la presse allemande, qui rapporte des propos de la classe politique, le président français qui a, de part les institutions, le pouvoir le plus puissant du monde, beaucoup plus puissant que le président américain, termine son mandat dans le ridicule.

  • Les cloches sonneront-elles encore demain ?

     

    La France est meurtrie par le terrorisme. Mais il y a plus grave : elle est en train de perdre son identité. Si l on ne fait rien, selon Philippe de Villiers, la voix du muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs.


    L auteur a eu accès à de nombreuses informations qu il divulgue ici pour que les Français sachent et prennent conscience de l extrême gravité de la situation.


    À travers une mise en perspective vertigineuse, il rappelle comment, depuis les années 1980, notre pays a été lentement mais sûrement « islamisé ». Rien n a été fait pour répondre aux vagues migratoires et au plan secret de l Europe. Pire, ce projet d un « Eurislam », révélé ici au grand jour, a été encouragé par les élites françaises.


    Il faut renouer avec notre pays. Philippe de Villiers propose d'inventer un nouveau roman national qui soit un roman d'amour. Pour que chaque Français puisse partir dans la vie avec un bagage imaginaire qui porte ses rêves.

  • Ne vous privez pas des meilleurs spectacles

     

    Le sextuor de cuivres MADE IN BRASS est un ensemble constitué de six musiciens de l’Opéra et Orchestre National de Montpellier Languedoc Roussillon. Ces six artistes sont tous issus des Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Paris ou de Lyon. Ils ont pour ambition de promouvoir la musique pour cuivres en alliant musicalité, technique et le plaisir profond de la musique partagée.


    Les interprètes embrassent large : répertoire classique et baroque, musiques de films et standards de jazz. Wagner va côtoyer Morricone, Elgar rencontrer Bolling, une bergamasque croiser James Bond…

    Pour avoir unr idée de leur talent cliquez ICI

  • Rien à attendre non plus de ce côté là

     

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     LE SENS DU VOTE FILLON

    Le vote Fillon a rallié toute une France que tout le système politico-médiatique voudrait ne plus voir apparaître. Il est le signal d’une dynamique nouvelle. Toute la question est de savoir si elle pourra aboutir.

     

     

     La droite catholique a voté. Tout le monde en convient. C’est le signe le plus clair des primaires de la droite. Suivant la rumeur qui s’amplifia soudain dans le corps électoral, selon aussi les consignes données sur les réseaux sociaux et sous des instigations qui se devinent, elle s’est portée sur François Fillon.

    Il s’agissait de faire barrage à Alain Juppé et à Nicolas Sarkozy : le vote utile, comme on dit toujours. Tout aussi bien ces voix auraient pu se porter sur Jean-Frédéric Poisson, quant aux convictions profondes. Il était le seul « affiché » catholique ; le mécanisme institutionnel est tel qu’il rend impossible un vote franc et massif de conviction. Les électeurs en sont réduits à faire un choix « contre ».

    Mais il est certain que derrière un tel vote, il y a un choix « pour ». « Pour » l’ordre, « pour » une restauration de l’autorité et des libertés, « pour » la vie, « pour » les familles, « pour » un redressement. Et ce vote « pour » a fait peur aux tenants du système, mot simple mais qui n’est équivoque pour personne.

    La pression dès la fin du premier tour a recommencé à s’exercer. Après le second tour il est à prévoir que ce sera pire et plus sournois. François Fillon est sommé à chaque instant, qu’il le veuille ou non, de s’expliquer sur l’avortement, sur les droits de la femme, sur ses liens supposés avec la droite catholique, voire avec l’extrême droite, sur son amitié avec Poutine, sur son libéralisme qualifié de radical.

    On feint de croire Fillon en rupture avec le système. Il a beau dire que ce n’est pas le cas, confirmer qu’il a voté toutes les lois sur l’avortement, celles qui vont le plus loin, ajouter qu’il n’est pas question pour lui de remettre en cause la loi Taubira, préciser qu’il ne touchera pas à l’organisation sociale, il est soupçonné d’intentions perverses par tous les défenseurs patentés des « valeurs républicaines ».

    L’ignoble chantage


    Les chiens aboient et vont aboyer encore plus fort. Il devra de plus en plus attester publiquement de sa soumission aux normes de la classe politique et médiatique. Lui sera refusée même la réserve la plus intime sur ses convictions les plus personnelles, philosophiques comme il dit, ou religieuses. à ce prix il sera le candidat de toute la droite ou prétendue droite et du centre. Es-tu « catho » ou non ? Es-tu « républicain » ou non ?

    Telle est encore aujourd’hui la vraie question. C’est intéressant de le noter. En dépit de tous les ralliements cléricaux à la République. Nos institutions n’en sortent pas et c’est la raison, la seule et vraie raison, pour laquelle Juppé était placé en tête dans les prévisions du premier tour.

    Tout le monde le pensait tant c’était l’homme des appareils et des habitudes du système. Les pronostics ont été déjoués, manifestation une fois de plus éclatante de l’appel profond d’une France humiliée et outragée vers l’homme d’État attendu pour une vraie rupture et qui, lui, ne décevrait pas. Tel est le sens du vote Fillon. Qui ne le sait, mais qui ose le dire ? Lui-même, cerné qu’il va être, que peut-il faire ? Faire était le titre de son opuscule de campagne.

    Soit ! Mais faire quoi au juste ? S’il doit d’abord adhérer à toutes les inepties qui font le contrat social de la politicaillerie au pouvoir et s’abaisser devant les criailleries des médias, s’il ne peut réclamer une vraie politique familiale, réanimer une morale publique, dire « non » à l’Europe de Maastricht et de Lisbonne, renouer avec notre histoire nationale ? N’a-t-il pas déjà trop acquiescé ? Un chef de l’État doit, d’abord, être libre. C’est la première chose qu’il eût fallu déclarer à la primaire. Au lieu de discuter sur l’âge auquel un enfant doit être orienté. De minimis non curat praetor.

    Ce que vit la France est typique. Tout est fait pour que Fillon ne soit un « dur » qu’en apparence. L’idée est de faire en sorte qu’il soit trop lié au système pour se permettre de rompre avec lui. Or, les primaires ont révélé une France en réalité très « à droite » selon les classifications habituelles des analystes politiques, c’est-à-dire de plus en plus soucieuse de son identité historique, attachée à ses familles, alors que tout est entrepris pour les démolir, inquiète pour son patrimoine, pour ses villages, sa ruralité, ses industries, pour la convivialité de ses villes, pour sa défense et sa sécurité, cherchant un avenir dans un ordre retrouvé.

    Fillon a donné l’impression de partager ses manières de voir et de sentir. Il a rallié naturellement toute cette France qui croit encore en la France. Mais c’est cette France que tout le système politico-médiatique ne veut plus voir apparaître ; il la pensait morte et enterrée. Elle ne l’est pas ; elle ne l’est jamais.

    C’est un très bon signe. Fillon devrait normalement en faire partie, ne serait-ce que par ses attaches familiales. Le vote en sa faveur n’est dû qu’à ce sentiment. La contrainte du mécanisme institutionnel risque de tout fausser. Déjà, sur le plan public – et pour avoir la paix –, il a remisé tout ce qui aurait pu le distinguer fondamentalement des autres.

    La croisée des chemins


    Il a si bien compris, senti même l’impasse où le mènent de telles élections, trop partisanes pour lui donner les coudées franches, qu’il se contente d’axer sa volonté de réforme essentiellement sur l’économie. Alors qu’un Trump a réussi à obtenir une liberté d’action, Fillon sait très bien comment et pourquoi il sera contrecarré. Il connaîtra très vite les limites de sa stratégie : tous ses projets seront bloqués, aussi bien à la base qu’au sommet, du côté européen comme du côté prétenduement social français.

    D’autant plus qu’il est maintenant probable qu’il sera le candidat républicain face à Marine Le Pen et qu’après avoir droitisé son discours, il sera obligé de le gauchir. D’où, pour se distinguer et pour tenter de se libérer, sa volonté de procéder par ordonnances sur ses priorités. Imagine-t-on les difficultés qu’il va rencontrer ?

    Un État en faillite, des administrations qui n’obéissent plus, une Europe qui lui mettra des bâtons dans les roues, un esprit public qui se salira et qui ne correspondra plus à l’élan patriotique et pur qui l’a soutenu aux primaires, l’immigration sauvage, le terrorisme islamique et, pire que tout, un monde politicien et médiatique assoiffé de pouvoir et de vengeance.

    « La France est poignarde », disait Maurice Barrès. Ce qui veut tout dire, surtout aujourd’hui. Guillaume Bernard dans son livre La guerre à droite aura bien lieu (Desclée de Brouwer), montre parfaitement ce qu’il appelle « le mouvement dextrogyre », c’est-à-dire ce besoin d’ordre, de sécurité, d’autorité, qui repousse maintenant vers la gauche les idées et les mouvements politiques dont l’inspiration puise encore aux sources des vieilles idéologies du xixe et du xxe siècles.

    Robert Ménard, le maire de Béziers qui, lui, n’a peur de rien, dans son Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir (Pierre-Guilaume de Roux) explicite en termes simples et clairs les mesures sages qui s’imposent de toute évidence aujourd’hui, en réduisant les fausses objections à ce qu’elles sont en réalité : des « mots » qui permettent à des politiciens, à des journalistes, à des fonctionnaires sans responsabilité réelle, de faire semblant d’exister. Fillon ou pas Fillon, le jour viendra du choix crucial : « pour » ou « contre » la France.

    Hilaire de Crémiers - Politique magazine

     

    Et pour vous en convaincre, écoutez ce témoignage de Philippe de Villiers. Il démontre qu'il nous faut éviter un nouveau valet de la finance internationale, destructrice de nos nations.

    Cliquez sur la photo

     

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  • La Nouvelle Revue de Presse

     

    Henri Bec, conseiller départemental était présent aux cérémonies du 11 novembre à Valras.

    Toutes nos félicitations à Charles Morera et Joël Fontic.

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  • La Nouvelle Revue de Presse

     

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    M. Jacques Nain, l'éditeur de Boomerang meurtrier 

    (Éditions Auteurs d'Aujourd'hui)

    et M. Henri Bec, conseiller départemental

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    Pierre Bouldoire, vice-président du conseil départemental s'est offert une demi-page du Midi Libre pour évoquer une délibération de son conseil municipal de Frontignan ... ce qui n'intéresse pas grand monde si ce n'est les frontignanais.

    Sentant la fin de leur déplorable gestion, de leur échec dans tous les domaines, ils ne savent plus comment se rendre intéressants, détourner l'attention et essayer de parler d'autre chose.

    Il faut dire également que la succession de K. Mesquida à la tête du département ou à son siège de député va s'ouvrir prochainement, non cumul des mandats oblige. Ceci éclaire très nettement cela. Il faut là aussi faire parler de soi, même au prix du ridicule !

    Gérard Prato remet les choses à leur place.

    Le Petit Journal

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    Le projet de la nouvelle gare de Béziers, excentrée à Villeneuve les Béziers est une aberration économique et environnementale. Curieusement votée à l'unanimité par l'agglo, le report de sa mise en oeuvre permettra, espérons-le de revenir à de plus raisonnables solutions.

    Le Petit Journal

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    La Nocturne des Halles de Béziers

    Jusqu'au 29 juin 2017 à 17 h 00

    À partir du 3 novembre 2016, Les Halles proposent chaque premier jeudi du mois, des soirées au saveurs de l’été.

    Venez déguster la charcuterie ibérique et les tapas traditionnelles espagnoles et passer un agréable moment dans une ambiance sonore douce.

    Cette nocturne de déroulera les premiers jeudi de chaque mois de 19h00 à 23h00 jusqu’au mois de juin.

     

    Tarifs :

    1 verre de dégustation et 3 dégustations : 5€

  • Un maurrassien à L'Elysée ?

    Patrick Buisson était à Béziers le 16 novembre dernier. L'importance, la qualité et la profondeur de l'analyse qu'il développe au fil d'un ouvrage dense et fondamental nous ont paru justifier un chapitre particulier de notre blog. Nous vous proposons :

    - Une analyse de son livre "La cause du peuple" par Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine

    - Un reportage passionnant de 56 minutes.

     

    La leçon politique de Patrick Buisson

    On a dit qu’il s’agissait d’un règlement de compte. Rien n’est plus faux. C’est le livre d’analyse politique le plus intelligent de l’année. Car Patrick Buisson prend les choses de haut et vise en profondeur.

    Cette minutieuse étude de « cas » – car il étudie à fond un « cas » – n’est pas écrite pour le politicien moyen qui , de toutes façons, n’y comprendrait rien et qui refuserait de voir ce que ce jet de lumière sur toute la série d’évènements du quinquennat Sarkozy montre à l’évidence : l’incapacité du régime à se réformer, l’impossibilité pour les hommes du régime, type Sarkozy ou n’importe quel autre, à se mettre au niveau du problème de la France d’aujourd’hui.

    L’existence même de la France comme nation historique est compromise ; or il y a dans le peuple français des réactions de vitalité ; mais l’homme politique ne les saisit que comme vecteurs pour parvenir au pouvoir. Au mieux, c’est juste un exercice de conquête : capter des voix.

    Il n’est plus aucune transcendance dans la politique. Elle n’est plus qu’un moyen de réalisation et de jouissance personnelles. L’absence de conviction de fond est la caractéristique de tout ce monde qui prétend gouverner et se partager les prébendes du pouvoir.

    Voudrait-on changer les choses, dans l’état actuel des institutions et de la vie politique, les puissances médiatiques, financières, syndicales, les groupes de pression, les réseaux plus ou moins occultes, et une part importante des pouvoirs publics sous influence se mettraient en travers.

    Conseiller en vérité un homme politique dans pareilles conditions devient un métier impossible. L’homme de pouvoir est devenu trop versatile, trop dépendant des modes du moment, trop sensible à toutes les pressions du politiquement correct pour envisager de vraies réformes de fond, pour même concevoir un redressement français. La vaste culture de Patrick Buisson lui permet de mettre en perspective ses cinq années d’expérience.

    Tout est vu avec justesse. Le commentaire s’élève jusqu’à la philosophie politique à laquelle sont malheureusement étrangers tous les protagonistes de ce mauvais drame. C’est une leçon. Au-delà de Bernanos et de Péguy, il y a du Maurras et du Bainville dans ce livre magistral. La France se meurt d’institutions malfaisantes. Nos hommes politiques sont à leur image.

    Hilaire de Crémiers - Politique magazine



    La cause du peuple, l’histoire interdite de la présidence de Sarkozy, de Patrick Buisson, Perrin, 460 pages.

     

     

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    Pour visualiser ce reportage, cliquez ICI (56 minutes passionnantes)

     

  • La France qui ne veut pas mourrir

    Chers amis,

    Les Français qui souffrent sont des millions.

    Ils ne sont pas une France de la périphérie, pour reprendre le titre d'un ouvrage brillant. Ils sont le coeur saignant de la France. Ils sont les victimes immolées dont le sacrifice doit être tu et même enseveli sous les mensonges.

    ILS SONT LA FRANCE.

    Ils vivent en direct sa déchéance et sa disparition.

    J'ai choisi de répondre POINT PAR POINT à toutes les accusations fallacieuses que suscitent nos actions à Béziers. Et pour cela, je publie un Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir.

    ACHETEZ ICI

    Au-delà de la simple riposte, j'y expose un plan de sauvetage de la France. Cette France qui souffre plus que jamais depuis plusieurs décennies de l'incurie et du cynisme coupables de ses gouvernants, qu'ils soient de droite ou de gauche. 

    Immigration galopante, montée de l'islamisme, déclin de l'école publique, défiguration urbaine, langue de bois des médias, trappes à pauvreté générées par la mondialisation toute-puissante, etc.

    Et si Béziers constituait une sorte de modèle à porter à l'échelle nationale ?

    Tout se joue maintenant, à l'ouverture de la campagne présidentielle.

    Je vous invite donc à lire cet Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir.

    CLIQUEZ ICI

    Sauver la France ne tient qu'à nous.

    Cordialement,

    Robert Ménard

     

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  • Conseil départemental : le sectarisme et la mauvaise foi atteignent des sommets

     

    Nous avons, à plusieurs reprises, informés nos lecteurs de l’insupportable attitude de président de l'assemblée départementale à notre égard.

    Lors de la dernière assemblée, le climat s'est à nouveau dégradé. Les injures sont allées bon train. Il semble que la catastrophe annoncée des prochaines élections présidentielles et législatives soient un sérieux facteur de tension dans le camp socialo-communiste.

    Mais nous ne pouvions pas rester sans réponse. Vous trouverez ci-dessous la lettre que nous avons adressée au président Mesquida.

     

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  • La Nouvelle Revue de Presse

     

    Il était l'amitié et la fidélité personnifiée. L'article ci-dessous résume les multiples activités et dévouements de François de Ravel. Nous présentons à sa famille et à ses proches nos très sincères condoléances.

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    Journal de Valras : l'opposition

    met les choses au point.

    Merci et bravo !

     

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    Non, ce n'est pas le maire de Béziers, mais ça y ressemble. Mais pas de bruit, pas de scandale, pas de bons esprits choqués ! Il s'agit d'une petite information comme une autre qui laissera ce pauvre maire dans l'oubli. Mais ATTENTION, comme dit la publicité "ça n'arrive pas qu'aux autres".

     

     17 octobre

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    21 octobre

    Hérault : le maire de Saint-Bauzille-de-Putois démissionne


    Le maire de Saint-Bauzille-de-Putois l'a annoncé, ce vendredi midi, lors d'une inauguration, il démissionne.
    Cette décision fait suite à une semaine de polémique dans sa commune, sur l'accueil de 87 des 207 migrants de Calais que doit héberger l'Hérault dans les prochaines semaines. Des personnes majeures et célibataires.

    Un accueil temporaire de 9 mois maximum, selon le préfet, dans un centre d'accueil et d'orientation. Un CAO qui sera situé dans les locaux de la station Cévennes, site anciennement appelé "Centre de pleine nature des Lutins Cévenols".

    "ON FAIT ÇA DANS NOTRE DOS"


    "On fait ça dans notre dos", regrette le maire, pour qui "il est inadmissible que sa commune accueille 87 migrants alors que le département de l'Hérault devrait en accueillir 207 au total".

    "J'ai écrit au préfet pour lui dire que Saint-Bauzille était une terre d'accueil et que nous acceptons bien sûr de discuter avec les services préfectoraux sous réserve que le préfet ne nous impose pas un dictat.", précise Michel Issert, qui demande la suspension de la procédure d'accueil.

    Selon nos confrères de
    France bleu Hérault, le préfet s'est rendu à Saint-Bauzille de Putois jeudi pour rencontrer le maire qui estime ne pas avoir de réponses, le maire considère que 87 migrants pour 1.700 habitants, c'est trop.

    Nous avons eu une fin de non recevoir" explique Michel Issert, le maire de Saint-Bauzille-de-Putois.

     

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    Le Midi Libre 16 octobre 2016

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    Un nouvel exemple

    du fonctionnement autocratique

    du conseil départemental

     

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    Notre conseillère départementale,

    Marie-Emmanuelle Camous, toujours en forme !

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    La presse locale nous a amplement informés des difficultés de tous ordres que connaissent l'administration et la programmation de Sortie Ouest. La rubrique ci-dessous tombe à point nommé.

     

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    NOS CONSEILLÈRES DÉPARTEMENTALES

    A L’HONNEUR

    Nicole Zénon et Marie-Emmanuelle Camous

    intronisées au sein de la confrérie

    Sant-Andiu de la Galinière.

     

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    C'est un sondage paru dans la Gazette de Montpellier qui n'a pas fait beaucoup de bruit.

    Raison de plus pour le diffuser largement.

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  • Le toro bravo

    Journées Taurines de Béziers

    Jusqu'au 23 octobre à 15 h 00

    34èmes JOURNÉES TAURINES DE BÉZIERS

    Début : 20 octobre à 19 h 30 Fin : 23 octobre à 15 h 00

     

    JEUDI 20 OCTOBRE
    Théâtre des Franciscains 19h30 – Inauguration des Journées Taurines 2016 organisée par la Fédération des Clubs Taurins du Biterrois ; spectacle Flamenco « del Toreo vol II » de José Guillem» – Apéritif «Caveaux Clamery».


    VENDREDI 21 OCTOBRE
    Théâtre des Franciscains 19h30 – conférence «L’élevage du Toro Bravo en France» avec la participation d’éleveurs français ; animée par Francis Fabre et Pierre Albaladejo. Apéritif «Coteaux de Béziers – Domaine mi-côte»

     

    SAMEDI 22 OCTOBRE

    12h – à la Peña Emilio Oliva – apéritif parrainé par la socièté Ricard
    Théâtre Franciscains 19h30 – remise des trophées de la Féria de Béziers 2016 avec la présence des Matadors et Ganaderos – apéritif et buffet dînatoire avec la participation des vins des Pays d’Oc. (sur réservation au 06 88 06 65 70 – 25€ par personne


    DIMANCHE 23 OCTOBRE

    aux arènes de Béziers : 11h – tienta gratuite avec les éléves de l’École Taurine de Béziers ;

    12h – apéritif offert par la société Pernod 51 ; 15h30 – novillada non piquée avec des toros de la ganaderia Granier pour Carlos Olsina, El Louri, Lucas Miñana (entrée 10€).
    Théâtre des Franciscains, exposition permanente « Toros, Campo y Rocio » photos de Jean Pierre Albouy et Jacques Bousquet.

  • La Nouvelle Revue de Presse

     

    CES "VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE" QUI NOUS GOUVERNENT

    ET NOUS DONNENT DES LEÇONS

     

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    Nîmes : 2 ex-ministres PS condamnés à de la prison ferme et à de fortes amendes

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    © F3 LR Nîmes

     

    Les deux anciens ministres socialistes Gilbert Baumet et Roland Dumas, ont été condamnés à de la prison ferme (pour le premier) et à des amendes allant de 10.000 à 20.000 euros, respectivement pour détournement de fonds publics et recel devant le tribunal correctionnel de Nîmes.


    En juillet, le parquet avait requis quatre mois de prison ferme et 20.000 euros d'amende à l'encontre de Gilbert Baumet, ex-ministre délégué au Commerce du gouvernement Bérégovoy, pour détournement de fonds publics, ainsi que 10.000 euros d'amende pour Roland Dumas, ancien président du Conseil constitutionnel et ex-ministre des Affaires étrangères, pour recel.

    Les réquisitions suivies

    Gilbert Baumet a été condamné à 4 mois de prison ferme et 20.000 € d'amende. Roland Dumas a lui été condamné à 10.000 € d'amende. Ils étaient tous les deux absents lors de l'audience.

    Les deux anciens ministres socialistes Gilbert Baumet et Roland Dumas, ont été condamnés à de la prison ferme (pour le premier) et à des amendes allant de 10.000 à 20.000 euros, respectivement pour détournement de fonds publics et recel devant le tribunal correctionnel de Nîmes. 

    Une fausse étude présumée commandée à Roland Dumas
    Pour rappel : la justice reproche à Baumet, alors maire de Pont-Saint-Esprit, d'avoir fait payer par la commune plus de 8.000 euros à Roland Dumas officiellement pour une étude sur la vidéo surveillance qui n'a jamais été retrouvée, somme correspondant au centime près au solde dû par Baumet à Dumas pour la défense du maire que l'avocat avait assurée dans une affaire plaidée devant la cour d'appel de Nîmes en 2006.

    Nouvelle comparution le 18 novembre
    Les deux hommes politiques ont par ailleurs été condamnés à verser à la commune de Pont-Saint-Esprit, partie civile dans cette affaire, la somme de 8.348, 48 euros, soit le montant de l'étude sur la vidéosurveillance.
    Les avocats de Gilbert Baumet et Roland Dumas avaient plaidé la relaxe de leurs clients lors de l'audience en juillet dernier.

    Gilbert Baumet, âgé de 73 ans, doit par ailleurs comparaître le 18 novembre devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour favoritisme concernant plusieurs marchés passés sans appel d'offres en tant que maire de Pont-Saint-Esprit.

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    VOS CONSEILLERS SUR LE TERRAIN

     

    Société archéologique de Béziers

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    Association des villes françaises

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    Le président du département qui ne cessait de clamer, la main sur le cœur et des trémolos dans la voix, son amour pour le département et son attachement sans faille à l'assemblée départementale, a bien compris qu'un siège de député est désormais plus sûr. La situation des départements est certainement compromise et les compétences lui sont peu à peu retirées.

    Nécessité fait loi ! On s'occupera des sentiments plus tard !

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    Le nouveau Politique magazine est paru

     

    Cliquez sur l'image pour lire l'éditorial

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  • Attention ! une épidémie de TOC ravage le bitterois ! C'est grave docteur ?

     

    Nous avions relaté, dans une chronique précédente, l’arrivée sur notre territoire d’un dangereux virus provocant des Troubles Obsessionnels Compulsifs dont avait été notamment victime notre sous-préfet. Nos premières études avaient montré que cette phobie avait vraisemblablement pour origine l'élection puis la présence constante des conseillers départementaux de Béziers dans tous les aspects de la vie de l’arrondissement.

    Par mesure de précaution il avait été procédé à une désinfection complète et méticuleuse du bureau du président de l’agglo. Mais le caractère très contagieux de ce virus ne l’a pas épargné. Dans un entretien accordé à une publication très gauchiste, et donc confidentielle, il lui était notamment demandé s’il entendait se présenter aux élections législatives. Ce à quoi il se contentait de répondre que les conseillers régionaux et départementaux ne servaient à rien et ne pensaient qu’à fréquenter les cocktails. L’incohérence de la réponse permet de se rendre compte de l’effet dévastateur de ce trouble irrépressible.

    Il faut dire que des informations constantes lui parviennent régulièrement de ses amis PS et autres UMP : oui, lui dit-on, les conseillers départementaux sont présents sur le terrain, auprès des associations, des particuliers, des maires, attentifs aux difficultés ou aux projets de chacun. Oui, ils sont assidus aux commissions de travail et aux assemblées départementales à Montpellier. Oui, Ils interviennent régulièrement sur les sujets généraux et techniques. Oui, ils les étudient préalablement lors de fréquentes réunions de travail. En résumé lui disaient ses informateurs : "C'est exact, président, on les voit partout". Cela le mettait dans un état second.

    Bien que non relayés par la presse muselée, ces rapports, puisés aux meilleures sources, ne manquaient pas de le troubler : d’où ce profond traumatisme et la perte progressive de ce sourire que l’on pensait définitif. Appelé en consultation, un jeune interne de l’hôpital, qui approfondit ses études psychiatriques, a quant à lui, diagnostiqué « le syndrome de la grenouille contrarié » qui, a-t-il expliqué à ses proches, se traduit par le sentiment chez le patient que des forces obscures l’empêchent de gonfler comme les grandes qualités qu’il s’attribue lui permettraient de l’espérer. On dit que dans ses phases les plus aigües, il lui arrive de se dresser la nuit, transpirant et hagard, marmonnant des propos incohérents dans lesquels on arrive à distinguer des noms comme « Nicole !, Isabelle ! ou Marie-Emmanuelle !».

    Cela se traduirait également par des angoisses fébriles, des cauchemars incontrôlables, des phobies abstruses ou des troubles violents.

    La gravité de son état laisse très perplexes et désemparés ses collaborateurs les plus proches qui sont désormais « à bout 1» de souffle et renoncent définitivement à continuer à lui faire « du plat 1 » pour obtenir des soutiens qu’il n’est plus en mesure de leur accorder, tellement les résultats des consultations populaires successives montrent une désaffection et un désamour constants et durables. Et comme la force de leur conviction leur a toujours permis de rester fidèle à la maxime du président Edgard Faure « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent », on dit qu’ils envisageraient maintenant de rallier la puissante formation « Force Nouvelle » à laquelle d’aucun prédisent un avenir prometteur…

    Malgré le regret d’avoir à vous communiquer de si pénibles informations, il nous a semblé indispensable de les porter à votre connaissance, afin que chacun puisse comprendre l’origine de tels propos qui risquent de se reproduire si un traitement radical n’est pas trouvé entre temps. Il semblerait que sur le territoire de nombreuses bonnes volontés s'y emploient.

    Henri Bec

    1 - Toute ressemblance avec des personnages existants ne serait que pure coïncidence

     

    Pour lire la réponse de Nicole Zenon, cliquez ICI

  • Un quinquennat pour rien

     

    Béziers libère la parole : Éric Zemmour sera au Palais des Congrès le jeudi 6 octobre à 20h00 pour la présentation de son livre « Un quinquennat pour rien ».

    Entrée libre.

  • La Nouvelle Revue de Presse

     

    Henri Bec à notre correspondant à Valras : "Je me sens plus concerné par les réalités et les difficultés économiques que par les stériles chicayas politiciennes".

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    Mais où est donc passé Jean-Claude Gayssot ?

    Notre ancien ministre biterrois des transports de 1997 à 2002 s'était présenté aux élections municipales avec pour programme essentiel le développement de la ligne Béziers-Neussargues. Ministre communiste, il se faisait fort de développer le fret ferroviaire. Ses amis socialistes encouragent au contraire le transport routier...

    L'avez-vous entendu émettre la moindre protestation ? Est-il plus doué pour faire voter des lois attentatoires à la liberté d'expression que de donner suite à ses promesses ?

    Ou devons-nous redire, comme le titrait la section du parti communiste de Béziers le 25 novembre 2009 : "Gayssot trahison" ? (pour lire l'intégralité de ce communiqué, cliquez ICI)

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    Le 3 juin dernier, l'ancien Grand Rabbin  de France (de 1987 à 2008) Joseph Sitruk, s'en était pris violemment à la Gay Pride de Tel Aviv sur les ondes de Radio J

    La Torah considère l’homosexualité comme une abomination et un échec de l’Humanité, avait-il lancé d'une voix fatiguée. Pour lui, la Pride de Tel Aviv, était une « initiative de tentative d’extermination morale » du peuple d'Israël, qui "rabaisse au rang le plus vil » le pays. En conclusion, il appellait quasiment à la violence : "J’espère que les auditeurs écouteront mon appel au secours et réagiront de façon radicale à une telle abomination”.

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    Et n'oublions pas les déclarations imaginées

    de notre sous-préfet préféré

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